Projets Musée des Beaux-Arts

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Campagne de mécénat : Demain, je s'rai le plus beau !Installation d'une oeuvre contemporaine sur la façade du musée

Afin de faire rayonner le musée des Beaux-Arts hors de ses murs et attirer le regard, une œuvre d'art va être installée sur sa façade. Après un appel à projet, c'est la proposition d'Anne-Flore Cabanis qui a été retenue.

Diplômée en 2007 de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, cette jeune  artiste a déjà menée d'importantes interventions  dans l’espace public un peu partout dans le monde. Grâce à des lignes rayonnantes en adhésif ou en sangles élastiques qu'elle vient fixer sur les bâtiments et la végétation, elle change totalement la perception des promeneurs. Son travail de la ligne qui s'étire, se croise, se dédouble et se déploie, offre de nouvelles perspectives sur l'architecture des édifices.

Ainsi, l'artiste va venir "coudre" la façade du musée des Beaux-Arts à l'aide de ces sangles multicolores, transformant ce bâtiment du 19è siècle en une œuvre joyeuse et colorée.

OBJECTIF de la RECOLTE de DONS : 18 000 €

Grâce à vous, demain le musée des Beaux-Arts sera LE plus beau !

 

Les contreparties :

Tous les donateurs recevront l'invitation pour la présentation officielle de  l'œuvre.

MONTANT DU DON en €

CONTREPARTIE

25

Une entrée gratuite

50

Deux entrées gratuites

100

Deux entrées gratuites  + la plaquette de l'œuvre + le certificat de "Grand donateur"

200

Un Pass Annuel du musée (1 personne) + la plaquette de l'œuvre + le certificat de "Grand donateur"

500

Un Pass Annuel du musée (2 personnes) + la plaquette de l'œuvre + un catalogue Art contemporain du musée + le certificat de "Grand donateur"


Je fais un don en ligne (montant modifiable comme vous le souhaitez)

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 Contact Caroline Resmond – mecenatmbar@ville-rennes.fr -  02 23 62 18 14

Un don = un dessinAcquisition du fonds d'atelier d'Armand-Félix Jobbé-Duval

Un fonds d’atelier de 259 dessins

Ce fonds réunit 259 dessins (esquisses, croquis et études) pour différents décors monumentaux. Certains sont réalisés à la sanguine, la pierre noire, ou à l’encre et d’autres sont rehaussés à l’aquarelle sur des papiers de teintes et épaisseurs variables. Leur taille peut varier de 20x26 cm à 41x29 cm environ. Il regroupe de nombreuses études de drapés, de nus, de mains, de corps en mouvement, mais aussi de petits croquis qui reflètent la composition d’un tableau.

Un bon nombre des dessins a pu être attribué à des décors précis, d’autres restent plus complexes à identifier. On trouve notamment les études des décors du Parlement de Bretagne, des Archives Nationales, de la Préfecture de Versailles, de l’Hôtel de Ville de Lyon, du théâtre de la Gaité Lyrique, de la chapelle du monastère de la Visitation de Troyes, de l’église St Martin de Valençay et des églises parisiennes St Séverin, St Gervais-St Protais, Notre-Dame de la Trinité, Notre-Dame de la Gare, St Sulpice, ainsi que des travaux relatifs à des tableaux de Salon.

Une campagne de mécénat unique en France :

Première en France, l’opération Un don = un dessin lancée par le Musée des Beaux-Arts de Rennes via son fonds de dotation, est une campagne d’appel aux dons pour l’acquisition du fonds d’atelier de Armand Félix Jobbé-Duval, sous une forme participative originale et ludique. Via un site Internet dédié, sous forme d’une «boutique en ligne», le don du mécène est attribué à un dessin. Ainsi, le mécène choisit le ou les dessins dont il souhaite financer l’acquisition par le musée des Beaux-Arts. Son nom apparaîtra sur l’inventaire du musée associé au dessin qu’il aura sélectionné.

Entrez dans l’histoire des collections du musée !

Vos contreparties en tant que mécènes :
(valorisation à hauteur maximum de 25% avec un plafond de 65 € - loi n°2003-709 du 1er aout 2003 relative au mécénat)

 Montant du don en €

Contreparties

20

une entrée gratuite au musée des Beaux-Arts

50

deux entrées gratuites au musée des Beaux-Arts

100

Catalogue du fonds d'atelier et visite privée des collections (un lundi)

200

Catalogue du fonds d'atelier et visite privée des collections, ainsi qu'un Pass annuel nominatif

500

Catalogue du fonds d'atelier et un Pass annuel nominatif, ainsi qu'une invitation à la présentation en avant-première de l'exposition du fonds d'atelier

 

Budget

Les 36 000 € pour l'acquisition ont été récoltés !

 

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Restauration de La Tour de Nankindu cabinet de curiosités du Marquis de Robien

 

 

Parmi les nombreuses Tour de Nankin qui ont été réalisées au 17ème et 18ème siècle, et que les artistes chinois destinaient au marché européen, on pensait que celles en nacre avaient toutes disparues. Une "sœur-jumelle" de la tour du cabinet de Robien a cependant été découverte au château de Burghleyhouse en Angleterre. Elle est aujourd'hui la seule connue dans le monde, avec celle du musée des Beaux-Arts et va donc nous aider à la restauration.

 

Le projet se déroule en deux étapes :

- Première étape : les éléments  existants de la tour sont numérisés dans le but de réaliser ensuite une modélisation virtuelle en 3D. Cela permet l'ajustage des différents éléments et l'établissement d'une liste précise des pièces manquantes. Cette première phase est financée par la Ville de Rennes.

- Deuxième étape : c'est à partir de cette étude que la phase de restauration peut commencer. Afin de permettre une bonne lecture de l'œuvre et d'en garder tout son prestige, il a été proposé que la réalisation des pièces manquantes se fasse également en nacre véritable. La budgétisation définitive du projet de restauration est établie à l'automne 2015 après la réalisation de la maquette de travail, et on l'estime aux alentours de 30 000 €.

 

En septembre 2015, le musée des Beaux-Arts présente un dossier concernant ce projet au Fonds de Restauration de la TEFAF (Foire de Maastricht).Quelques mois plus tard, il apprend qu'il est parmi les deux lauréats et obtient un don de 30 000 € pour la restauration de la Tour !

Le suivi de la restauration est visible grâce à plusieurs petites  vidéos sur la page Youtube du musée des Beaux-Arts.

 

 

 

 

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Acquisition de la Bacchante endormie de Jean-Baptiste-Marie Pierre

L’œuvre : Bacchante endormie (1763)

Huile sur toile : H. 71 ; L. 105 cm

Historique : Salon, 1763 - Paris, galerie Didier Aaron, 2014.
Bibliographie : œuvre inédite

D’une grande originalité, la composition de Jean-Baptiste-Marie Pierre vient combler une lacune de la collection ancienne du musée des Beaux-Arts où aucun nu féminin (excepté le Persée et Andromède de Véronèse) n’est présent. Le tableau introduit également au musée un premier sujet bachique et un exemple particulièrement réussi de peinture réalisée en grisailles. Enfin, l’entrée de Pierre au musée de Rennes vient augmenter de manière très significative la collection de peinture française du XVIIIe siècle aux côtés de Lagrenée, Vincent, Doyen et Pillement dont des œuvres importantes ont été récemment acquises.

Budget

Prix : 110 000 €
35 618 € ont été récoltés sur 30 000 € attendus !
Financement par la Ville de Rennes : 74 382 €

 

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Restaurations des Cartons des Tapisseries du Parlement de Bretagne

De février à avril 2016, le musée des Beaux-Arts de Rennes consacrera une exposition à l'un des décors les plus prestigieux et les plus méconnus du Parlement de Bretagne : les tentures de tapisseries réalisées dans les années 1880-1920 par la Manufacture des Gobelins pour l'ornementation de la Grand'Chambre et du conseil de la Grand'Chambre.

L’ambition de l’exposition est de remettre en lumière ce décor oublié à travers les quelques tapisseries subsistantes et surtout les petits et grands cartons peints conservés en nombre pour la tenture destinée à la Grand’Chambre.

Elle proposera pour la lecture de ces œuvres une approche historique , iconographique (choix des sujets et leur lecture dans le contexte de la commande), matérielle (processus de création …) et artistique (les artistes décorateurs de la IIIe République et la manufacture des Gobelins, les enjeux représentés par la tapisserie dans le développement de la peinture d’histoire et des décors publics…).

Un catalogue scientifique sous la direction de Guillaume Kazerouni sera publié à cette occasion.

Pour une bonne lecture de ces peintures exceptionnelles, une restauration consistant en un travail de nettoyage, de remise en état de la couche picturale et de mise sur châssis est nécessaire pour plusieurs d'entre-elles.

Elles pourront ainsi rejoindre l'exposition aux côtés des tapisseries rescapées des deux incendies ainsi que de nombreux travaux préparatoires provenant de la manufacture des Gobelins et des archives départementales d'Ille-et-Vilaine où se trouvent aujourd'hui tous les dessins et plans de l'architecte Jean-Marie Laloy. Dans un deuxième temps, afin de rendre leur place légitime auprès du public à ces œuvres remarquables, patrimoine culturel et historique de la Bretagne, une partie sera conservée dans la collection permanente du musée des Beaux-Arts de Rennes, et d'autres intégreront des lieux rennais appropriés pouvant les exposer (le Parlement, les Archives Départementales et Municipales, etc.).

La place des mécènes dans le projet :

D'après les premiers devis des restaurateurs, le budget avait été estimé à 60 000 euros.

Le choix des différentes opérations de restauration à effectuer a permis de réajuster ce budget à la baisse. Il s'élève aujourd'hui à 35 000 euros, somme que le musée des Beaux-Arts de Rennes souhaite réunir grâce au mécénat. Les dons des mécènes pour soutenir ce projet seront donc destinés à la restauration des cartons préparatoires (huiles sur toile), ce qui grâce à eux, permettra de redonner à ces œuvres toute leur dimension historique et culturelle.

Budget

Coût des restaurations : 45 000 €
18 382 € ont été récoltés sur les 15 000 € attendus !

Financement de la Ville de Rennes : 26 618 €

 

 

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Acquisition du St Jude Jusepe de Ribera

Le Musée des Beaux-arts de Rennes poursuit son ambitieuse politique d'acquisitions et souhaite faire entrer dans ses collections une œuvre de Jusepe de Ribera (1591 - 1652), figure majeure du Siècle d'Or espagnol.

C’est la première fois en Bretagne et dans le Grand Ouest qu’une telle campagne d’appel aux dons est lancée.Tout le monde peut participer !

Les entreprises sont également invitées à devenir actrices de l’enrichissement des collections du plus important musée de Bretagne. Le soutien des entreprises rennaises et bretonnes sera décisif. Il s’agit pour le Musée des Beaux-Arts de Rennes de s’inscrire dans une démarche participative, de réaffirmer que ses collections constituent un patrimoine commun dont la responsabilité repose également sur les acteurs économiques du territoire.

L'appel à la générosité auprès des entreprises et du grand public se poursuit jusqu’au 31 décembre 2013.

L’œuvre : Saint Jude Thadée (vers 1607-1608)

Huile sur toile ; H. 111.2 cm ; L. 88.6 cm

Historique : collection particulière (dans la même famille depuis la fin du XIXe siècle) ; galerie Antoine Tarentino en 2013. Bibliographie : inédit.

Le jeune Ribera
Figure majeure du Siècle d’Or espagnol, Jusepe de Ribera est un artiste emblématique de l’influence du caravagisme sur les peintres de passage dans la péninsule italienne. Entourée de zones d’ombres, la première partie de sa carrière demeurait jusqu’à il y a une dizaine d’année encore inconnue. On l’a d’abord cru élève de Francisco Ribalta, chef de file de l’école de Valence. On a ensuite repéré sa trace à Parme en 1611, où il exécutait trois tableaux d’églises, puis à Rome et rapidement à Naples d’où il ne partirait plus. De cette première période romaine, ne subsistait cependant que peu de tableaux, alors même que l’artiste est décrit dans les sources comme un talent prolifique et hautement apprécié.

Grâce aux récentes recherches et découvertes de l’historien de l’art italien Gianni Papi, cette première phase est désormais mieux connue. Papi a, de façon très convaincante, reconnu dans la production d’un maître anonyme (le Maître du Jugement de Salomon) la jeune main de Ribera[1]. Cette proposition, aujourd’hui accepté par la plupart des spécialistes de l’artiste, modifie profondément notre perception de l’art de Ribera et de l’histoire de la peinture caravagesque. Une fois que le Maître du Jugement de Salomon est devenu Ribera, ses œuvres  n’étaient plus celles d’un « suiveur » mais un « précurseur » : sa touche épaisse et ample n’est plus à mettre en relation avec les peintres d’Utrecht qui arrivent à Rome plus tard. Non seulement ses formules se distinguent de celles de Manfredi, principal propagateur de la manière noire, mais elles les anticipaient. Ainsi, ce nouveau corpus impose Ribera comme une figure-clef succédant immédiatement à Caravage échappé de Rome en 1606.

C’est sans doute autour de cette année qu’il faut situer l’arrivée de Ribera en Italie. Ce jeune âge lui valut semble-t-il son surnom de Spagnoletto (l’Espagnolet ou le petit Espagnol). Il dut en tout cas rapidement avoir fait ses preuves pour qu’on lui commandât dès 1610 des tableaux importants pour des églises de Parme.

[1] Le Maître du Jugement de Salomon est créé par Roberto Longhi à partir du tableau éponyme de la Galerie Borghèse [R. Longhi, « Ultimi studi sul Caravaggio e la sua cerchia », Proporzioni, I, 1943, p. 5-63].

Budget

Prix : 300 000 €
54 000 € récoltés sur 50 000 € attendus !

Financement de la Ville de Rennes : 146 000 €
Financement du Fonds du Patrimoine : 100 000 €
 

 

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